Le discours d’investiture du nouveau président américain Donald Trump a défrayé la chronique ces deux dernières semaines. Un des nombreux aspects commentés concerne l’image de soi qu’il a présentée, celle d’un homme sauvé par Dieu pour rendre sa grandeur à l’Amérique. Cette énième déclaration mérite que l’on s’attarde sur les liens entretenus par le 47e président des États-Unis avec la religion. Durant toute la campagne électorale, il s’est en effet présenté comme le porte-parole d’un peuple de Dieu menacé par les forces du mal impies. Les slogans « Jesus is my Savior, Trump is my President », « Made Amercia Godly Again », « God, Guns & Trump » ont fleuri sur casquettes et T-shirts, laissant penser que le « retour du religieux » était définitivement advenu. La linguiste Emmanuelle Danblon et l’historienne Cécile Vanderpelen-Diagre analysent ce phénomène.
« Six personnalités religieuses interviendront à l’occasion de l’investiture de Donald Trump, lundi 20 janvier. Contrairement à la cérémonie de 2017, autant de catholiques que de pasteurs évangéliques prieront pour le 47e président des États-Unis, aux côtés d’un rabbin et d’un imam. » - Qui sont les personnalités religieuses qui prieront pour Donald Trump à son investiture ? (Matthieu Lasserre, La Croix)
« «Il nous faut renoncer à la vengeance» - en Syrie et au Liban, le Noël tourmenté des chrétiens d’Orient (Guyonne de Montjou, Le Figaro)
“As the new Syria struggles to take shape, old threats are re-emerging” - 'The doors are open for IS' - Syria's Kurds warn over advance by Turkish-backed forces (Orla Guerin, BBC News)
« La très attendue visite du pape en Corse prévue le 15 décembre, doit faire l’objet d’ajustements « d’ordre administratif et diplomatique » avant toute confirmation officielle, a annoncé jeudi 21 novembre le cardinal François-Xavier Bustillo, évêque d’Ajaccio » - Voyage du pape en Corse : encore « des ajustements diplomatiques » à faire d’après Mgr Bustillo (La Croix avec AFP)
« Emmanuel Macron prononcera un discours sur le parvis de Notre-Dame le 7 décembre, juste avant d'assister dans la cathédrale à la cérémonie liturgique de réouverture, puis sera présent le 8 décembre pour la première messe en public depuis l'incendie de 2019, a annoncé mercredi l'Elysée. » - Voici quand est prévue la réouverture de la cathédrale de Notre-Dame de Paris (La Libre Belgique avec AFP)
Dans toutes les régions du monde, l’actualité regorge de célébrations, hommages et commémorations de martyr·es de la foi ou de grandes causes politiques. Le président américain Donald Trump, le chef du Hamas Yahya Sinouar, l’ancien député du parti flamand d’extrême droite Vlaams Belang Dries Van Langenhove, le professeur français décapité Samuel Paty ou encore l’Afro-Américain victime de violences policières Georges Floyd font sans distinction la Une des journaux en étant qualifiés de martyrs. Morts ou vivants, conscients ou pas d’accomplir un acte héroïque, tous ces hommes voient les violences qu’ils ont subies sublimées. Ils deviennent des modèles. Sauf ce dernier aspect, leur trajectoire comporte-t-elle des invariants ? Quelle place la dimension religieuse ou sacrée y tient-elle ? L’historien Pierre-M. Delpu vient de consacrer un livre à ces questions. Cécile Vanderpelen-Diagre en discute avec lui.
« Shasta residents voted out an anti-establishment leader in favor of a business owner who attends the enormously popular yet controversial Bethel church » - The California community caught between a powerful megachurch and far-right extremists (Dani Anguiano, The Guardian)
“Eine PR-Aktion der Gouverneurin von Michigan in den Sozialen Medien hat unbeabsichtigte Konsequenzen. Katholiken werfen der Harris-Unterstützerin vor, ihren Glauben zu verspotten. In dem US-Bundesstaat geht es um viel.” - TikTok-Meme oder Blasphemie? Politikerin verärgert US-Katholiken (Bernd Tenhage, katholisch.de)
La visite en Belgique de Jorge Mario Bergoglio, premier évêque de Rome et chef d’État du Vatican, du 26 au 29 septembre, a fait couler beaucoup d’encre et de salive et enflammé les réseaux sociaux. Dès avant son arrivée, le coût de ce voyage et la réception programmée au château de Laeken à l’invitation du roi Philipe et de la reine Mathilde ont indisposé une partie de la population. C’est que le pape est certes un chef d’État, mais c’est aussi le pasteur de « l’Église universelle ». Cette double casquette génère une ambiguïté institutionnelle. Mais en tant que chef spirituel, il ne s’est pas montré moins clivant. Ses déclarations sur les femmes et les médecins qui pratiquent l’interruption volontaire de grossesse – « des tueurs à gages » – ont choqué et déçu une partie des catholiques. Une semaine après ces événements, il n’est pas inutile de dresser un bilan pour s’interroger sur ce que cette visite dit du religieux aujourd’hui.
« Une attaque meurtrière au couteau a été commise à Solingen en Allemagne le 23 août dernier et revendiquée par l'État islamique. » - "Le problème ne se limitera pas au couteau" : l'EI se moque des mesures de sécurité prises par l'Allemagne et appelle à mener de nouvelles attaques (La Libre Belgique)
« Dans ce troisième volet de notre série sur l’implantation du catholicisme en Chine, le rêve des jésuites de convertir l’empereur des Ming puis des Qing n’aboutit pas. Et les moines mathématiciens et astronomes des XVIIe et XVIIIe siècles laissent bientôt leur place à d’autres missionnaires, débarqués avec les armées coloniales au XIXe siècle. » - En Chine, des missionnaires vus comme des « agents de l’étranger » (Mikael Corre, La Croix)